Comment Trouver Sa Mission De Vie - Carmen Nunez-Lagos


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Voici les services de Carmen

Imaginez un monde où nous vivrions tous de notre passion, de ce qui nous fait vibrer, de ce pour quoi nous sommes faits. Ça vous paraît utopique ? Et pourtant, c'est possible. Carmen nous parle ici en détail de la mission de vie et nous donne des pistes de réflexion, pour pouvoir trouver et vivre notre propre mission de vie. Et si cette utopie d’un monde rempli de personnes épanouies et passionnées était en réalité à portée de main ?

 

Retranscription texte de la vidéo : 

Anthony : Qu'est-ce qui t'a amené à te diriger dans cette direction et à aider aujourd'hui les gens à découvrir leur vocation et leur mission de vie?

Carmen : Alors, depuis que j'ai commencé à travailler avec cet outil des mémoires akashiques, qui est l'Internet universel on va dire, c'est la source d'information de tout ce qui est, et donc de notre âme. Dès le début, il y a une dizaine d'années, j'ai été sollicité pour des réorientations professionnelles. Des personnes qui étaient mises à la porte de leur boîte. Ils y travaillaient depuis 30 ans. Ils venaient me voir pour mieux se connaître et pour donner une nouvelle orientation à leur vie. Donc, quelque part, ça a marqué les origines de mon travail en développement personnel. 

Moi aussi, j'ai fait une reconversion professionnelle. Je suis passée d'enseignante à l'université, à coach spirituel. J'ai dû faire tout un chemin de reconversion pour finalement faire ce que j’aime vraiment, ce qui était ma passion: suivre mon instinct, mes passions, mon cœur. Et maintenant, je me mets au service des personnes pour que, eux aussi, ils suivent leur cœur, et qu’ils se déconditionnent de ce que cette société et notre éducation nous ont exigées jusqu'ici.

Anthony : Ce n'est pas évident de suivre ce qu'il y a vraiment à l'intérieur de nous parce qu'il y a beaucoup de barrières, de choses dans le mental qui peuvent être totalement déconnectées de ce qu'on a vraiment à l'intérieur de nous. Et ça, c'est un gros challenge, je pense, pour beaucoup de personnes. Cela a été aussi un chemin que j'ai fait ces dernières années. 

Est-ce que tu penses que tout le monde a une mission de vie particulière ou pas? 

Ou alors il y a des gens qui sont juste là pour “être”, et ils n'ont pas vraiment de mission précise.

Carmen : Effectivement, je pense qu'on est tous venus pour une raison, pour un but dans notre vie. Parce que nous sommes tous uniques, nous avons une âme unique, des talents uniques. Une personnalité d'âme unique, une vocation unique, et c'est ça qui apporte de la valeur à notre existence. Et c'est pour ça que je fais ce service-là. Parce que la valeur ajoutée, notre abondance, notre richesse, elle doit être en accord, elle doit venir de notre passion, de la valeur qu'on ajoute et que personne d'autre ne peut ajouter à notre place. On n'est pas interchangeables.

Anthony : Qu'est ce que tu peux dire à une personne aujourd'hui, qui est complètement perdu sur ce qu'elle doit faire? C'est quoi un petit peu les premières étapes pour aller chercher au fond de soi et trouver cette vocation, cette mission de vie ?

Carmen : Et bien c'est là que j'utilise l'outil des mémoires Akashiques, parce que ça nous permet de remplir toutes les étapes du processus pour finir par trouver une bonne orientation dans notre vie professionnelle, pour savoir ce qu'on fait là. Premièrement, parce qu’on va aller au plus profond de la personnalité, donc quelqu'un qui veut savoir, qui veut connaître son but de vie, déjà, on doit se connaître soi-même, connaître nos talents. Qu'est ce que l'on aime faire dans notre vie? Et ça peut être des choses que l'on a faites naturellement, et personne ne nous a jamais dit que c'était un talent. Moi, je suis là pour te permettre de regarder consciemment là dedans. Dans quel est ton ADN? Quel est l'ADN de ton âme? Ça, c'est la première chose, la connaissance de soi et de ses atouts.

Anthony : Ok, donc la connaissance de soi, ses atouts et qu'est-ce qui nous anime…

Et comment tu viens, du coup, avec les Archives akashiques, apporter d'autres informations? C'est quoi la relation entre les deux?

Carmen : Bon, déjà, l'information sur la personnalité d'âme, je la puise dans les mémoires akashiques avec une technique particulière que j'ai pour disséquer la personnalité. Ensuite, les mémoires akashiques, contiennent toute ton histoire d'âme, dans tes vies passées et dans cette vie présente, toute ton information. Du coup, je m'en sers aussi pour voir quels sont tes blocages. Pourquoi tu ne peux pas y voir clair sur ton chemin? Qu'est-ce qui t'en empêche? Quels sont ces conditionnements-là? Des croyances? Ou quand tu étais petit, tu étais isolé. Tu te sens isolé dans la famille, dans la société. Et maintenant, tu n'arrives plus à voir ce que tu peux apporter à cette société. Ce qui, pour moi, est le but de vie. Chacun a son histoire particulière et du coup, moi, je vais t'aider à prendre conscience de ce qui t’impactes, qui te bloque actuellement, qui t'empêche d'y voir clair. Ça, c’est la deuxième chose et ce serait la deuxième phase de mon travail avec les personnes qui viennent me voir. Et la troisième chose, c'est puiser dans les vies passées, ce qui aujourd'hui t’apporte les outils, cette capacité de voir les choses différemment. Par exemple, des outils pour accomplir sa mission de vie, ça peut être l'écriture. Ça peut être un blog. Ça peut être la communication sociale. Ça peut être plein de choses différentes. Il y a plein d'outils qu'on peut avoir. Ça dépend de chaque personne. C'est pour ça que les mémoires akashiques sont très précieuses. Et je canalise donc cette information, y compris le propos de vie que je distingue de la mission de vie. La mission de vie, pour moi, ce sont les outils qui te permettent d'accomplir ton but de vie. Ton but de vie, c'est répondre à la question, pourquoi je suis incarné là? Qu'est ce que je fais ici? Qu'est ce que je peux apporter aux autres?

Anthony : D'après toi, ça passe toujours par une sorte de contribution ? 

Carmen : Oui. Moi, je le vois comme ça, surtout dans cette ère de Verseau qu'on est en train de commencer à vivre. On est des êtres individuels sur cette terre et dans cet univers, qui doivent faire ressortir ce qu'on a de plus précieux, ce diamant à l'intérieur de nous. Donc l'essence de notre âme, là, maintenant, la vie nous oblige à la reconnaître, à la vivre et à la partager avec les autres. Pour le plus grand bien de tous. Donc oui, effectivement, je pense que le propos de vie, c'est toujours quelque chose qui nous ramène à apporter quelque chose à l'ensemble.

Anthony : C'est vrai que quand on contribue, peu importe la manière, on se sent également généralement beaucoup plus épanoui dans notre vie quand on sait qu'on apporte une certaine contribution à un groupe plus ou moins important de personnes. C'est vrai que ça apporte quand même aussi quelque chose, personnellement, de sentir sa contribution, de dire OK, j'ai eu un certain impact positif sur cette personne, sur ce groupe de personnes.

Carmen : Oui, parce qu'on est en train d'élever la conscience planétaire en ce moment, de prendre conscience que l'on n’est pas fait que d'actions, que de pensées et d’émotions. On a une place et il faut forcément qu'on ait un retour de la part des autres. Un retour qui nous dit oui, tu es sur le bon chemin. C'est par là ton expansion, c'est par là ton épanouissement.

Anthony : Je côtoie des entrepreneurs, par exemple, qui ont des résultats très importants dans ce qu'ils font. Et je connais des personnes qui ne sont vraiment pas épanouies, en fait. Donc, d'un point de vue extérieur, c'est des gens qui ont parfois beaucoup de résultats, qui ont beaucoup de choses que d'autres aimeraient avoir, mais qui à l'intérieur, se sentent assez vides. Pourquoi ces gens, d'après toi, partent vraiment à fond dans une direction qui leur convient peut-être d'une certaine manière, mais qui, au final, même s’ils ont des résultats importants, à l'intérieur, ça ne vibre pas. Pourquoi, d'après toi, on part dans des mauvaises directions comme ça ?

Carmen : Alors je pense que c'est parce qu'on nous a donné une idée de l'abondance qui est strictement financière dans cette société. Et finalement, l'abondance est beaucoup basée sur le partage et aussi être heureux dans la vie. Moi, par exemple, je sais qu' en ayant fait un travail de recherche personnelle, ce qui, moi, me fait sentir abondante, c'est plus qualitativement que quantitativement, même si le quantitatif n'est pas négligeable. Mais ces personnes-là sont sûrement en train de sacrifier quelque chose dans leur existence, dans leur famille où ils passent à côté de quelque chose. Mais pour moi, être heureux, la paix et la communauté, c'est les trois piliers fondamentaux pour que je puisse me sentir abondante. Alors, ces personnes-là, qu'est ce qu'elles ont loupé? Elles sont dans une zone de confort. 

Elles ont réussi à rentrer dans ce genre de système de fonctionnement qui leur convient. Parce que quand on est “riche” ou socialement connu, on est reconnu, on sent que c'est le succès. On nous a appris que c’est ça le succès. Tu peux avoir de l'argent et un train de vie incroyable. Mais on ne nous a pas dit “sois heureux avant tout, vis ta passion avant tout”.

Anthony : C'est vrai que l'épanouissement, ça devrait être, je pense, le premier objectif de chacun. Si je fais quelque chose qui m'apporte des résultats importants, peu importe le domaine, ou au final, je ne suis pas vraiment épanoui, ça n'a pas vraiment de sens. 

Est-ce que pour toi, la mission de vie, ça passe forcément par le professionnel ? Il peut y avoir des gens, je pense, qui se disent moi ma mission de vie, c’est juste d’élever ma famille et je ne ressens pas de besoin au niveau professionnel. Est ce que ça peut passer des fois plus par des choses personnelles que professionnelles?

Carmen : Oui, ça peut arriver. J'avoue que jusqu'à présent, je n'ai pas rencontré ce cas-là. Des personnes qui veulent juste s'épanouir dans leur foyer. On essaie tous. Ça fait 10 ans que je fais ça. Il y a toujours une volonté d'expansion, d'offrir ailleurs que dans notre cercle immédiat, ce qu'on est bon à faire dans la vie. Quand, par exemple, j'ai quelqu'un, alors c'est curieux comme propos de vie, mais j'ai canalisé de la part des guides qu'il fallait qu'il fasse tout le contraire, qu'il prêche tout le contraire de ce qu'il fait. Avec les personnes qu'il forme en marketing, ses employés, il faut qu'il leur montre des techniques, par contre lui chez lui, il faut qu'il se comporte de façon intuitive, qu'il monte ses business au feeling, ce genre de choses, c'est vraiment particulier. 

Anthony : Oui, c'est vrai que ce n'est pas évident non plus je pense, pour beaucoup de personnes d'essayer de trouver un petit peu la balance dans leur vie, entre ce côté professionnel et ce côté personnel, d’avoir une juste balance entre les deux.

Carmen : Oui, effectivement, mais tu sais que ce soit ton activité personnelle ou professionnelle, tes valeurs piliers qui guident ton existence, comme je disais pour moi : la communauté, la paix et être heureux, on les trouve dans tous les microcosmes, dans tout ce que je fais dans ma vie, que ce soit chez moi, en foyer, au travail. Il faut que j’ai ces ingrédients-là. Et il y a un exercice que je propose dans mon blog, que j'appelle l’arbre de mes valeurs de vie et ça, je le conseille quand on prend ce service pour trouver son but de vie. Pour moi, c'est la base. D'éclaircir ce qui vraiment dans ma vie me rend complet d'abord et à partir de là, on commence à penser aux activités que l'on peut faire concrètement. Mais d'abord, c'est le cœur. C'est ouvrir son cœur, connaître son cœur et dire voilà ce qui me remplit dans ma vie.

Anthony : Et comment, justement, une personne peut être plus connectée à son cœur plutôt qu'à sa tête ? Au niveau des choix qu'elle a à faire, est-ce qu'il y a des exercices qu'elle peut faire tous les jours ? Des choses qu'elle peut faire pour vraiment se reconnecter à son cœur ?

Carmen : Complètement. Et je suis d’ailleurs sûr qu'il y a quelques exercices que toi tu as fait dans ton parcours pour en arriver là! Alors moi, je suis friande de proposer de la méditation. Oui, il y a plein de façons de méditer et chacun peut s'y retrouver. Par exemple, la respiration, juste prendre 5 à 10 minutes tous les jours. Je trouve que c'est plus facile au lever, quand on se réveille, parce qu'on a des endorphines, on est bien. Enfin, pas si on se réveille avec un réveil bien dur! Mais le matin, prendre 5, 10 minutes pour rester les yeux fermés et inspirer, être conscient de sa respiration, expiration, inspiration, sentir son corps. Ça, c'est une façon de méditer qui est très simple. Mais il faut la faire à un moment où on se sent bien. Parce que dire a quelqu'un qui est angoissé toute la journée, qui court après la montre, et lui dire stop, tu vas méditer. Ça va être difficile.

Anthony : Il ne sera pas vraiment dedans au final, il sera dissipé, je vois ce que tu veux dire. C'est vrai que c'est intéressant le matin, après le réveil, ou le soir, juste avant de s'endormir aussi, la ou le cerveau est un peu plus calme généralement. Au final, je pense que c'est beaucoup de travail d'introspection, où on retourne vraiment à l'essentiel, où on coupe un peu le bruit du monde et on revient sur soi. Parce qu’au final, on passe beaucoup de temps avec beaucoup de monde et on passe peu de temps avec soi-même.

Carmen : Effectivement. Je propose aussi des méditations pour nous connecter avec le cœur. Je la propose particulièrement dans ma formation de mémoires akashiques, parce que la connexion avec l'essence de son être, passe par le cœur et le cœur, est connectée à la mémoire universelle, aux mémoires akashiques.

C'est un travail d'enracinement afin de, d'abord, de par la respiration, d'emmagasiner le prana dans le chakra du cœur. Et puis, après, un enracinement au centre de la Terre et dans l'univers, et ensuite, retour au cœur et expansion. Et quand on fait ça, on ouvre, on s'ouvre complètement à notre intuition. On s'écoute mieux, on est plus calme. Je l'ai beaucoup pratiqué en atelier et ça purifie aussi ça, ça déconditionne.

Anthony : Est-ce que tu as des exemples de personnes, qui ont pu faire une séance avec toi et qui ont eu, après une direction vraiment radicalement opposée à ce qu'ils pouvaient faire. Mais quelque chose de vraiment vraiment différent. Quelques exemples à nous donner?

Carmen : Oui, par exemple, dans le monde de l'entreprise, des personnes qui ne se sentaient pas bien. Par exemple, quelqu'un qui était courtier dans les assurances et qui s'est reconverti dans le shiatsu. Où une dame qui travaillait dans une boîte aussi, elle managait des équipes, je crois. Mais bon, elle ne s'y sentait pas bien, elle essayait d'introduire du bien-être dans la boîte et finalement, elle est coach d'acteurs.

Ou alors des personnes qui étaient dans le monde de l’entreprise et qui sont devenues peintres, ou artistes.. J'ai converti pas mal de personnes dans ce système formaté, mais qui n'arrivent pas à rentrer vraiment dans le cadre. En général, au bout de trois séances, la personne commence vraiment à se situer sur une nouvelle voie.

Anthony : Ok, j'ai une question un peu plus complexe. Des fois, on part dans une direction et ce n’est pas fluide. Il y a des blocages, ça demande beaucoup plus de travail que prévu, par exemple. Alors est ce que parfois, ça peut être juste que ça nous demande de la persévérance et c'est quand même notre voie, celle que nous devons prendre. Tu peux avoir des fois des gens qui vont se dire non, ce n'est pas fluide, donc, ce n'est pas pour moi. C'est difficile à reconnaître. Il y a plein de problèmes dans cette direction, donc non, ça ne doit pas être pour moi. Ou c'est juste un challenge que tu dois passer, que tu dois surmonter, et tu dois continuer là-dedans. Tu vois ce que je veux dire, comment peut- on faire un peu la distinction entre les deux?

Carmen : Très, très bonne question. Alors moi, avec l'outil des mémoires akashiques, je peux le savoir. Tu peux voir la teneur de ces obstacles, si ce sont des obstacles qui nous font rebondir plus haut, plus fort, plus loin. C'est vraiment au cas par cas. Ou si ce sont des mémoires à nous, des croyances, des schémas émotionnels que l'on doit surmonter. Mais ça ne veut pas dire pour autant qu'on est dans la mauvaise voie. Et dans tous les cas, il faut s'assurer si on est en accord avec notre âme. C'est notre âme qui suit. Il y a plusieurs signes que l'on doit voir, même si on n'est pas connectés aux mémoires akashiques. C'est un travail sur soi pour voir quels sont nos désirs profonds, vraiment, quelles sont nos passions, est-ce que ça vibre, est-ce que je le ressens dans le corps, est-ce que quand j'ai cette image, je me sens bien? Il y a plein d'exercices que l'on peut faire dans ce sens là aussi pour nous checker.

Anthony : Est ce qu'il y a des signes particuliers, par exemple, quand je suis vraiment dans quelque chose qui ne “m'épanouis pas”? Est ce qu'il y a vraiment des signes un peu révélateurs? Qui disent non, ce n’est vraiment pas fait pour toi?

Carmen : On est fatigué, on ne dort pas bien. On n'a pas le temps pour soi. On a des conflits à la maison. Souvent, on ramène les problèmes du travail, on les ramène à la maison. Je pense qu'on est vidé, on est épuisé, on est vampirisé et on a du stress.

Et puis on a la tête ailleurs. On a d'autres envies, on rêve, on voyage, on se voit autrement. On n'a qu'une hâte, c’est de partir en vacances.

 Anthony : Par rapport à ce que tu me dis là, c'est fou, parce que je pense qu'il y a quand même très peu de personnes dans le monde qui sont vraiment dans leur chemin de vie, en train d'être épanouies, qui sont contentes le matin d'aller travailler, il y a quand même énormément de personnes dans le monde qui font quelque chose qui est totalement à côté d'eux-mêmes. 

Carmen : Ils vivent par défaut parce que personne ne leur a dit le contraire. Je pense qu'il y a un conditionnement dans notre société depuis que l'on est né. J'espère que ça va changer. Et l'école, les études, les attentes que l'on projette sur nous de la part des parents, de la part des profs. L'idée qu'on se fait de l'argent. La reconnaissance, la reconnaissance sociale, la réussite, c'est par des études reconnues, pour certains, même pour beaucoup. Une bonne position dans une boîte ou gagner sa vie, c'est avoir une sécurité de l'emploi. Donc on part de ces schémas là, sociétaux, qui nous enferment dans des boîtes, et qui, à force, nous empêchent de penser et de nous autoriser tout simplement à nous poser la question de savoir qu'est-ce qui me fait vibrer? Qu'est ce que j'aime dans la vie? À quoi je suis bon? On ne sait même pas!

Anthony : Ouai, on est vraiment coupés de tout ça.

Carmen : Oui, et c'est pour ça que franchement, ce service de mission de vie et but de vie, pour moi, c'est une pièce fondamentale pour toute personne qui veut faire un travail de développement personnel, commencer à se connaître et obtenir les fruits de tout ça.

Anthony : Et puis, il y a autre chose, je pense. C'est que quand on est parti dans une direction, on voit aujourd'hui, par exemple, des gens qui vont faire 10 ans d'études pour décrocher un emploi, ça va être beaucoup plus difficile de partir parce qu'il y a eu tellement d'efforts qui ont été faits dans cette direction. Donc, l'enjeu de perte est beaucoup plus grand. Moi, j'ai arrêté l'école à 17 ans. Je travaillais dans les fermes. J'avais moins d’enjeux à perdre. Je pouvais essayer des choses. Je n'avais rien à perdre puisque je pouvais toujours retourner dans les fermes par la suite si je le voulais. Mais une personne qui a fait énormément d'efforts pour atteindre quelque chose, je pense que du coup, c'est beaucoup plus difficile ensuite de dire “Non, finalement, je lâche parce que je me rends compte que ce n'est pas pour moi”.

Carmen : Tout à fait. Et je vous confirme tous que c'est possible parce que tu es en train de citer mon cas. Après des études de dix ans avec l'AGREG, une thèse, dix ans de fac, être prof, une “sécurité de l'emploi”. Mais il est arrivé un moment où j'ai dû être honnête et je me suis dit soit je tombe malade, parce que je ne suis pas à ma place, je ne peux pas donner le meilleur de moi même dans ce système, et je ne peux pas avoir de la reconnaissance et de la croissance là dedans. Soit je sors du système, soit je tombe mal.

Anthony : Oui, souvent le corps nous parle, nous envoie des messages. On peut avoir des problèmes au niveau physique, après des surcharges de stress ou des choses comme ça qui peuvent se déclencher et qui peuvent être des signes aussi, je pense.

Carmen : Le corps est tellement sage et il est à disposition de tout le monde. On est capable, dans le cadre de cette séance, de prendre conscience de choses que tu ne réalises pas comme ça, que tu ne sens pas, parce que je vais aller chercher dans l'inconscient, qui est l'âme, qui est cette âme reliée aux mémoires akashiques. Et c'est pour ça qu'on peut arriver à être vraiment précis. Il y a des personnes qui me disent, mais moi, je faisais ça naturellement. Je ne pensais pas que c'était un talent ou que j'étais doué pour ça. Pour moi, c'est évident. Quand je donne tel ou tel conseil aux personnes pour mieux s'intégrer dans leur milieu social, par exemple, c'est normal et on n'est pas reconnu pour cela. C'est un gâchis pour moi.

Alors oui, je suis activiste depuis 2 3 ans. Je vais contribuer à ouvrir tous les corps de la planète! En plus, c'est contagieux. Dès que quelqu'un a fleuri, ça imprègne tout le monde autour!

Anthony : Et puis tu vois le travail que tu fais avec ces personnes qui changent de voie professionnelle, et qui après, contribue à d'autres personnes qui eux-mêmes contribuent à d'autres personnes. Au final, si on prend chaque personne, ça part sur énormément de monde qui sont impactés, notamment des gens de l'extérieur, mais aussi des gens de notre descendance. Puisque si on arrive à couper des schémas toxiques, négatifs, on va forcément transmettre ça aussi à notre descendance qui, potentiellement, va pouvoir s'épanouir plus facilement.

Carmen : C'est ça. C'est un effet domino et l'outil indispensable c'est la prise de conscience.

Anthony : Je parlais avec quelqu'un l'autre jour, dont le mari n’est pas épanoui dans ce qu’il fait. Ce n'est pas son truc, etc. Mais que lui, n'a pas conscience de ça, et il ne veut pas changer. Elle se demandait comment elle pouvait changer pour lui, mais je pense que c'est difficile de faire un travail pour la personne, ça doit venir vraiment de soi, je pense. Mais j’aimerais avoir ton avis sur le sujet.

Carmen : Oui, on ne peut pas intervenir dans les processus évolutifs des gens. On ne peut pas les faire changer comme ça, même si on voit qu’il y a un problème. On se sent impuissant quand on est face à des personnes qu'on aime et qui restent coincées. On se dit si moi j'ai réussi, l'autre est aussi capable de faire. Mais effectivement, moi, ce que je conseillerais à cette personne, c'est d'elle-même, faire son travail pour elle d'abord et les personnes autour verront alors l'intérêt de faire tout ça. Suivons l'exemple!

Anthony : On voit la différence chez une personne et du coup, ça nous interpelle plus que si la personne nous le dit. Complètement.

Carmen : C’est ça, incarner l'exemple!

Anthony : C'est une magnifique citation de Gandhi qui disait d’ailleurs : incarner le changement que vous voulez voir dans le monde. C'est un peu ça. C'est vrai que souvent, ça s'inspire. Ça s'inspire de voir quelqu'un qui est en train de modifier quelque chose, d'aller dans une direction différente, qui est plus positive pour lui. Et ça interpelle. Qu'est ce qu'a fait cette personne ? Et là, potentiellement, le changement peut venir après. Il y a aussi peut-être des gens qui, des fois doivent vivre ce qu'ils sont en train de vivre, ça fait partie de leur chemin, pour apprendre et évoluer. Qu’est ce que tu en penses ?

Carmen : Oui, c'est ça, c'est que des fois, il y a des personnes qui apprennent en tombant malades, même si je ne le souhaite a personne. Mais il passe une expérience très dure dans leur vie et c'est ça qui va les réorienter vers leur chemin de vie. D'autres personnes vont s'inspirer plus facilement des gens autour. Et chacun son temps...

Anthony : Voilà tout à fait, chacun a sa voix aussi, chacun doit vivre ses propres expériences, je pense.

Carmen : Oui, je pars du principe qu'il vaut mieux éviter la souffrance et se faire mal, c'est sûr. Mais bon, même nous, les thérapeutes, on se fait mal, tous. Même si on a des outils. C'est un travail tellement en profondeur. D'ailleurs, nous, thérapeutes, on a besoin d'autres thérapeutes pour nous aider, on a tous besoin d'un coup de main. D'ailleurs, j'ai beaucoup coaché des thérapeutes et moi même, je suis ouverte à différentes techniques pour avancer.

Anthony : Oui, je pense que c’est vraiment un travail de toute une vie. Mais c'est vrai que la libération que ça apporte est incroyable, je pense, quand on peut s'enlever tous les schémas un petit peu négatifs, tous les boulets qu'on peut avoir au pied, les blocages, etc. Quelle libération pour soi-même, quel épanouissement pour soi-même. C'est une vie qui est forcément différente et plus épanouissante. Je le souhaite à tous.

Carmen : C'est d'une richesse. On ne sait pas à quel point on a de belles couleurs à l'intérieur. Cette capacité de générer de la joie, de la satisfaction, tous les jours. Moi, je serais heureuse aussi si les personnes de cette planète pouvaient se lever tous les jours et être heureuses de faire ce qu'elles aiment faire dans la vie. Moi, je me lève, et je suis heureuse de faire des séances avec les personnes, de faire des ateliers et d'évoluer avec eux.

Anthony : Et ça devrait être la norme. Comme tu dis, ça devrait nous être enseigné tout de suite. 

Carmen : On n’est pas remplaçable. On n'est pas des robots. C'est par là qu'on a voulu nous mener pendant longtemps.