Heureux en paix et angoissé Soudaine + vide et angoisse un peu

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leo-ye

5 Oct 2025

Bonjour , je m’appele Léo , j’ai toujours été anxieux depuis tout petit , le stress a bouffé ma vie pendant pas mal de temps , je voulais tout contrôler et n’était j’amais fier de moi , j’étais souvent dépasser par tout , j’avais l’impression de ne pas avancer dans la vie , m’aimais pas voilà , puis un jour , j’ai commencé un gros travail intérieur sur moi avec des méditations , la spiritualité , voilà en fesant confiance à l’univers , en cessant de vouloir tout contrôler et faire les choses pour moi , je n’avais jamais été aussi heureux , mon esprit était clair Et en paix , je prenais confiance en moi puis un jour lors des examens de mon bts , je sentais des anciennes peurs remontés du à l’ecole je pense et j’ai fais une énorme de crise de panique , mon cerveau a dijoncte , ca m’a tellement choqué que j’avais peur de refaire une crise et j’en ai refais , j’ai loupe mon bts a cause de ça de l’angoisse et une surcharge mental d’énorme . Depuis j’ai passe les vacances d’été , mon cerveau s’est calmé mais je ne suis plus comme avant , en paix , je pense à tout , je veux tout contrôler , pas mal de stress et j’ai pas confiance en moi , j’ai l’impression d’être en retard sur tout . Je ressens beaucoup de vide en moi . 

pierre-mathieu

27 Oct 2025

Bonjour,

J'ai publié un texte dans la revue Laval Théologique et Philosophique sur « Le désir de l'être ». Je présente la spiritualité d'un moine cistercien pour qui le désir et ses égarements est à la source des angoisses existentielles de plusieurs personnes. Voici le lien :

Volume 79, numéro 2, 2023 – Laval théologique et philosophique – ÉruditLe désir de l’être chez Yves Girard – Laval théologique et philosophique – Érudit 

 


selma-isis

5 Nov 2025

Bonjour. Je constate le même problème un peu partout, à un niveau individuel et collectif, qui ne trouvera une issue heureuse pour chacun que si l'homme revient à l'intérieur de lui-même et entend, surtout écoute ce que l'Âme Féminine Sacrée a à dire. C'est un défi individuel, une sorte de mise à l'épreuve, l'épreuve du Feu Ancestral, l'épreuve et le jugement du Vivant. C'est un revirement total de la situation, pour l'homme qui s'apprête à devenir un Homme. Cette “humanité” corrompue dans son ensemble par une course au matérialisme effréné n'aura pas de seconde chance. La Terre-Mère a averti le monde entier. Tous les avertissements ont déjà été donnés individuellement. Il faut rompre avec ce monde inhumain, rompre avec ce monde patriarcal qui n'a aucune spiritualité, aucune humanité. L'étape du vide est très difficile, certes, mais c'est une étape parfois nécessaire pour permettre un changement libérateur, permettre à la vie de renaître, et accepter d'ouvrir les yeux, ne plus se voiler la face, accepter de voir la vérité en face, soigner ses blessures, bannir toutes celles et tous ceux qui nous ont maudits, trahis, blessés, meurtris, et accepter de se débarrasser au fond de quelque chose, accepter de se débarrasser du mal absolu. Bien à vous.


mirra

12 Mar 2026

Bonjour, Leo le besoin de contrôle vient d'une blessure d'injustice je pense très active chez toi  pour avancer il faudrait que tu cherches les déclencheurs ,  savoir si tu es le seul dans cette situation dans ta famille  ? As tu fais un nettoyage énergétique pour justement te libérer un peu émotionnellement? ce que je ressens c'est que tu te sens pas légitime de réussir 

la prochaine fois quand cela t arrive  : accueille l'émotion→ cherche le déclencheur→ne culpabilise pa 

cette émotion est la pour te montrer que tu ne crois pas suffisamment en toi.


esprit-de-paul

il y a 17h

Dans un monde où la quête de sens semble omniprésente, la spiritualité apparaît souvent comme une réponse naturelle au sentiment de vide intérieur. Méditation, yoga, développement personnel, lectures inspirantes : les chemins sont nombreux et promettent tous une forme d’épanouissement profond. Pourtant, il n’est pas rare de constater que, malgré ces efforts, une sensation persistante de vide subsiste. Ce paradoxe soulève une question essentielle : pourquoi nous sentons-nous encore vides alors même que nous explorons la spiritualité ?

Tout d’abord, il est important de comprendre que la spiritualité est souvent abordée avec les mêmes mécanismes que ceux qui régissent notre rapport au monde matériel. Dans une société marquée par la consommation et la performance, nous avons tendance à « consommer » la spiritualité comme un produit. Nous accumulons les pratiques, les connaissances, les expériences, dans l’espoir de combler un manque. Mais cette accumulation, loin de nous rapprocher de nous-mêmes, peut au contraire renforcer le sentiment de vide. Car la spiritualité ne se mesure pas en quantité, mais en qualité de présence. Lorsque l’on cherche à remplir un vide par des pratiques extérieures, on passe à côté de l’essentiel : l’écoute intérieure.

Ensuite, ce vide peut être lié à une confusion entre spiritualité et échappement. Beaucoup de personnes se tournent vers la spiritualité pour fuir des émotions douloureuses, des blessures ou des questionnements existentiels. Dans ce cas, la spiritualité devient un refuge, voire une illusion de paix, plutôt qu’un véritable chemin de transformation. Or, se sentir vide peut être précisément le signe que certaines parts de nous-mêmes demandent à être reconnues et accueillies. Ignorer ces aspects au profit d’un idéal spirituel peut créer une dissonance intérieure, accentuant le malaise plutôt que de l’apaiser.

Par ailleurs, la quête spirituelle peut parfois engendrer des attentes irréalistes. L’idée d’atteindre un état de paix constante, de bonheur permanent ou d’illumination peut devenir une source de pression. Lorsque la réalité ne correspond pas à ces attentes, un sentiment d’échec ou d’insuffisance peut émerger. Ce décalage entre l’idéal et le vécu renforce alors le sentiment de vide, comme si quelque chose « manquait » en nous. Pourtant, la spiritualité authentique n’est pas une fuite vers un état parfait, mais une acceptation profonde de ce qui est, y compris les zones d’ombre.

Il faut également considérer le rôle de l’ego dans la démarche spirituelle. Paradoxalement, même dans une quête censée dépasser l’ego, celui-ci peut se réapproprier le chemin. Il peut se manifester à travers le besoin d’être « plus éveillé », « plus conscient » ou « plus avancé » que les autres. Cette comparaison constante nous éloigne de l’essence même de la spiritualité, qui repose sur l’unité et la simplicité. L’ego crée alors une illusion de progression, tout en maintenant une séparation intérieure, ce qui peut nourrir le sentiment de vide.

En outre, le vide lui-même n’est pas nécessairement négatif. Dans de nombreuses traditions spirituelles, il est perçu comme un espace fertile, une ouverture vers quelque chose de plus profond. Cependant, dans notre culture, le vide est souvent associé à un manque, à une absence ou à une défaillance. Cette interprétation peut générer de l’angoisse et nous pousser à vouloir le combler à tout prix. Or, accepter ce vide, l’explorer sans jugement, peut être une étape essentielle du chemin spirituel. C’est dans cet espace que peuvent émerger la clarté, la créativité et une compréhension plus authentique de soi.

Enfin, il est possible que ce sentiment de vide soit lié à une déconnexion plus large : une rupture avec le corps, avec les autres ou avec le monde. Une spiritualité trop abstraite, centrée uniquement sur l’esprit ou la transcendance, peut nous éloigner de notre ancrage concret. Retrouver une connexion avec le corps, les relations humaines et la nature peut alors devenir un complément indispensable à la démarche spirituelle. Car le sens ne se trouve pas uniquement dans l’élévation, mais aussi dans l’incarnation.

Se sentir vide malgré une démarche spirituelle n’est pas un échec, mais une invitation à réinterroger notre manière de cheminer. Ce vide peut révéler des attentes inadaptées, des mécanismes d’évitement ou une compréhension limitée de la spiritualité. Plutôt que de chercher à le combler, il peut être plus juste de l’accueillir comme une porte d’entrée vers une exploration plus sincère et plus profonde de soi. La spiritualité, loin d’être une accumulation de réponses, est avant tout un apprentissage de la présence, de l’acceptation et de la vérité intérieure.