Canalisation de messages avec les cartes - Sandrine Gryson


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Voici le service de guidance de Sandrine

 

 

Transcription texte de la vidéo : 

Qui n'a jamais rêvé de savoir ce que l'avenir nous réserve ? À travers son parcours et son expérience, Sandrine nous explique comment elle est entrée en contact avec ses guides et a commencé à canaliser des messages, pour finalement se lancer dans la guidance et en faire son métier. Une interview inspirante pour ceux qui aimeraient se lancer dans la canalisation, ou qui se demandent toujours, l'avenir est-il déjà écrit ?

Retranscription texte de la vidéo :

Anthony : Je sais que tu aimes bien le mot guidance au lieu du mot voyance. J'aime bien ça aussi parce que voyance, on va dire que ça couvre pas mal de choses et ce n’est pas toujours bien interprété. Alors comment différencies-tu les deux?

Sandrine : Une voyance je vois plus ça comme une prédiction de l’avenir : Il va vous arriver ceci, il va vous arriver cela. Enfin, c’est mon point de vue en tout cas. Une guidance est complètement différente dans le sens où on répond aux questions de la personne et en fonction de ses questions, on va lui apporter les réponses, mais aussi des messages complémentaires, des conseils. Ce n'est pas une simple dictée de ce qui va arriver. C'est beaucoup plus complet à mon sens. Ça se différencie par les informations qui sont transmises. Pendant une voyance, on va dire que le consultant est un peu passif. On va lui dire voilà, je vois qu'il va vous arriver ceci, je vois qu'il va vous arriver cela. 

Alors qu’une guidance, ça va amener plein de réflexion, parce que les messages que j'ai pour la personne qui vient me consulter, il y a des conseils qui vont avec. On va me dire il y a ça, ça et ça qui va vous arriver, mais on vous conseille ceci, on vous conseille cela. Même si le consultant a toujours son libre arbitre, il fait ce qu'il veut, mais elle est là la différence. Dans une guidance, on va dire que le consultant est plus actif, par rapport aux messages qui sont donnés. 

Anthony : Donc, tu canalises aujourd'hui des messages avec des cartes et tu le fais aussi un petit peu sans carte, sans support. Est ce que c'est quelque chose que tu as depuis l'enfance ou c'est quelque chose qui est venu plus tard dans ta vie?

Sandrine : Alors, ce n'est pas quelque chose qui est arrivé quand j'étais petite. Mais peut-être que j'ai fermé les canaux a cette époque, c'est possible. C'est d'abord arrivé à titre personnel, j'ai commencé à pratiquer la méditation il y a plusieurs années.

J'ai commencé à faire des méditations pour communiquer avec ses guides, etc. Donc, en fait, j'ai commencé à avoir des informations pour moi. Au début, j'arrivais seulement à canaliser quand je faisais des méditations bien spécifiques pour avoir des messages. Et puis, après, au fur et à mesure, dans ma vie personnelle, je commençais à avoir des bribes d'information dans certaines situations. Au début, je ne les écoutais pas vraiment. Et puis, très vite, je me suis rendu compte qu’il fallait que j'écoute ces informations. Au début, c'était des trucs tout bêtes. C'était par exemple, je devais voir quelqu'un le midi, je recevais l'information que ça allait être annulé. Tu vas recevoir un message de cette personne, il va se passer ceci ou cela et ça se passait toujours exactement comme on me l'avait dit. 

Ou alors je partais en voiture, et j'entendais “fais demi-tour, tu as oublié quelque chose”. Je n’écoutais pas, je partais, et je finissais par me rendre compte que j’avais bien oublié quelque chose. Et en fait, comme je canalisais pour moi, je me suis dit, il y a quelque chose, il y a quelque chose à faire avec ça. Et puis, de fil en aiguille, je me suis intéressé aux cartes. 

Mais c'était seulement à titre perso. Et la vie m’a envoyé plein de synchronicités qui m’ont amenées des gens qui ont commencé à me demander de leur tirer les cartes. Alors au début, je me suis testé sur des gens qu'on m’envoyait, mais à titre gracieux, je ne voulais rien recevoir en retour. Je ne voulais rien savoir de ces personnes, et c’est encore le cas, je ne veux rien savoir des consultants pour lesquels je fais une guidance. Car pour moi, ça garantit vraiment l’authenticité de la guidance. Et puis de plus en plus de gens venaient vers moi, je les connaissais ni d’Ève ni d’Adam, et je leur déballais toutes leurs vies! Et puis ça s'est développé de plus en plus, et même si au début je me servais principalement des cartes, elles ne sont maintenant plus qu’un support qui vient compléter ou confirmer les messages que j’ai.

Parce qu'en général, quand je commence une guidance, avant de lancer la vidéo, j'appelle forcément les guides de la personne. Je me concentre sur la personne et je demande déjà à ce qu'on m’envoie des réponses. En fait, j'ai déjà des réponses qui me viennent avant de commencer, avant de lancer l'enregistrement.

Anthony : Donc, les cartes, c'est un support en plus qui vient un peu confirmer des choses que tu ressens déjà.

Sandrine : En fait, ça vient confirmer, ça vient apporter un complément d'information. Parce que quand on canalise, on ne nous envoie pas des informations très précises. Il y a beaucoup d'infos, mais c'est juste des mots clés, des phrases courtes, j'ai des informations comme : “Changement”, “Il faut changer de direction”, il faut ceci, il faut cela. Et les cartes viennent alimenter ces messages. Elles viennent confirmer, et c’est ça qui me fascine, car elles confirment toujours des choses que je reçois. Mais ça vient aussi amener une dimension complémentaire. Par exemple, si j’ai l'information : changement de voie, changement de voie, changement de voie. OK, mais on ne va pas tout me détailler. Et les cartes, elles, viennent aiguiller ce changement de voie.

Anthony : Et ce sont des informations que tu as en visuel, que tu entends ? Comment reçois-tu ces informations ? 

Sandrine : Alors il y a plusieurs choses, j'entends, et ça, c'est vraiment quelque chose qui intrigue les gens. Canaliser? C'est quoi? Comment ? Est-ce qu'on entend une voix dans sa tête? Est-ce qu'on entend une voix d’homme, une voix de femme? 

En fait, ce n’est pas vraiment ça. C'est que je reçois plein d'informations. C'est des mots dans ta tête que tu entends avec ta propre voix, mais tu sais que ce n'est pas à toi. C'est compliqué à expliquer quand on ne canalise pas. Mais il y a plein d'infos, de mots qui arrivent, de phrases. Mais si on se demande quelle voix on entend, ce n'est pas la voix d'un vieux sage ou je ne sais quoi. C'est comme une pensée qui n'est pas la tienne. J'ai aussi des flashes. Ça dépend des situations, mais parfois j'ai une image. Je vois quelqu'un qui descend un escalier ou je vois quelqu'un qui prend un virage. C'est très imagé. Par contre, les flashes, c'est très métaphorique. Je vois quelqu'un qui se prend un mur. Tu vois, c'est comme ça que ça arrive.

Anthony : Est-ce que ça t'arrive avec certaines personnes de ne rien voir ?

Sandrine : Non, ça n’arrive pas. Les réponses aux questions, je les ai toujours. Mais je sais que si un consultant veut aller trop gratter, trop chercher, surtout quand on est en consultation visio ou par téléphone, parce que quand je fais le tirage à distance, c'est pour ça aussi que c'est celui que je préfère, parce que je ne suis pas interrompu. Je dis tout ce que j'ai à dire, parce que quand on est en guidance, en plus, on est dans une espèce de monde parallèle, donc on n'a pas trop conscience de ce qui se passe autour et en visio ou par téléphone, ça arrive que le consultant me coupe, ou alors il veut encore et encore et encore plus d'informations. Oui, mais si vous me dites que ci, est-ce que ceci est-ce que cela, etc. Quand on veut trop de précision, trop contrôler et trop tout ça, j'entends direct non, on me bloque l'information. 

Ça arrive, mais c'est très rare. C'est vraiment si on cherche à trop, trop, trop, trop savoir, malgré les informations qui sont données, qu'on ne s'en contente pas et qu'on veut encore creuser. Mais en général, j’arrive toujours a avoir des réponses.

Anthony : J'aimerais avoir ta théorie sur quelque chose que j’ai vécu récemment. Il y a quelques mois, je rentre dans un magasin, je mets ma main sur la porte du magasin, et au moment où je mets ma main sur la porte, je vois une scène de moi en train de rigoler avec la personne derrière le comptoir. Ça s’est passé très vite, comme un éclair. Et puis je rentre dans le magasin. Je suis déjà rentré plein de fois dans ce magasin, et il ne s'est jamais rien passé avant. Je rentre et la personne derrière le comptoir commence à me parler. Je lui réponds, et on entame une discussion. On finit par parler d’un truc marrant de se mettre tous les deux à rire. Quand je suis sorti du magasin, je me suis posé la question, mais alors cette information, elle existe bien quelque part ? Est-ce qu’on ne vient pas “capturer” cette information qui se trouve déjà quelque part ? Alors la question que l’on peut se poser, c’est, quand je suis rentré dans le magasin, avec l’information que j’avais eue, est-ce que je n’ai pas changé l’action, répondu à sa question d’une manière différente, qui a provoqué le fait que nous nous sommes mis a rigoler, parce que j’avais vu cette scène juste avant. 

Sandrine : Alors moi, mon avis perso, je ne pense pas que tu aies changé ton attitude parce que tu as eu ce flash. Parce que je me dis déjà le laps de temps, entre le moment où tu ouvres la porte, et tu captes le flash, le temps d'analyse est trop court pour te dire j'adapte mon comportement, c'est trop court. Si ça avait été par rapport à une réunion que tu aurais eu dans l'après-midi ou le lendemain, peut-être qu'effectivement, tu te serais conditionné par rapport à ce que tu as vu, mais là, je pense juste que c'était ton intuition. C'est le ressenti qui a parlé. Tu vois, c'est comme les rêves prémonitoires. Des fois, ça se passe le lendemain. Des fois, c'est deux ans plus tard. Et toi c’était juste sur l’instant T. C'est un ressenti. Et c'est quelque chose que tu as capté. 

Ça se rapproche de ce que je t'ai expliqué tout à l'heure, ou au début, pour moi, ça a commencé comme ça. Je devais voir quelqu'un et en me levant le matin, on me disait ça va être annulé, tu vas recevoir un message. Et du coup, j'attendais le message d'annulation, en me disant, mais c'est ridicule, c'est n'importe quoi et puis je finissais toujours par l’avoir! Alors toi, c'est sur une autre situation, mais pour moi, c'est quelque chose que tu as capté.

Anthony : Est-ce que tu penses que du coup, tout ce qui va se passer, par exemple dans ma journée, est stocké quelque part et que je peux y accéder ? Y a-t-il moyen d'aller chercher cette information quelque part?

Sandrine : Alors là, on serait plus sur du contrôle. Tu essaies de vraiment contrôler tout ce qui se passe dans ta journée. Après moi, je pense qu'il y a effectivement des énergies qui sont là, qui sont censées se passer de telle ou telle manière. Pour moi, la journée, ce n’est pas comme si elle était prédéfinie, mais presque. En tant que médium, avec les informations qu'on a, on peut se dire, mais est-ce que, du coup, l'avenir est tout tracé? En fait, ça veut dire que je n'ai aucun choix parce que tout ce que vous m'annoncez, c’est prédit, etc. Pour moi, non. Il y a des énergies qui sont là, qui sont prévues, mais tout va dépendre de toi. Ce que tu en fais, c'est ce qui est censé arriver. Il y a des choses qui sont censées arriver, mais voilà un exemple tout simple qui parlera à tout le monde. Il suffit que tu viennes consulter en demandant est-ce-que je vais rencontrer quelqu'un?

Là, on voit dans le tirage qu’il y a ton âme sœur qui va pointer le bout de son nez. Alors cette âme sœur on va l'amener dans ta vie, mais si toi, tu passes ton temps chez toi tout seul à regarder la télé et tu ne sors jamais, on peut la faire graviter autour de toi, tu ne la verras jamais. Et tu vas dire bah, je n'ai rencontré personne! Mais on ne peut pas contrôler si toi tu vas te lever de ton canapé, si tu vas sortir de chez toi, etc. Il y a des énergies qui sont présentes, on peut t’amener quelqu'un qui gravite, qui est là et à un moment donné, il y a une rencontre qui est possible, qui peut se faire. Vous pouvez vous croiser, mais on ne peut pas maîtriser si tu vas sortir de chez toi, si tu vas passer six mois tout le temps enfermé à ne pas sortir et à ne vouloir voir personne. Il y a des choses qui sont là, mais qui peuvent bouger à tout moment, en fonction de ce que tu dégages, de ce que tu fais, etc.

Anthony : Est-ce que pour toi tout le monde peut développer ses ressentis, cette clairvoyance, le fait de se tirer les cartes… J’ai été très surpris personnellement, j’ai commencé à utiliser un pendule il y a quelque temps, et j'étais assez surpris des informations que ça m'apportait, et c'était vraiment simple à utiliser. Alors au final, est-ce que tout le monde peut accéder à ce genre d'informations ? 

Sandrine : Je pense qu'on a tous des capacités, quelles qu'elles soient, et des capacités de médiumnité. Ça commence avec de l'intuition. Et puis après, ça se développe. Il y en a qui développent ça depuis qu'ils sont tout petits. Il y en a pour qui ça va se développer après. C’est juste que chez certains, c'est allumé et chez d’autres c’est éteint. Je pense vraiment qu'on a tout ça. Après, je suis très sur l'utilisation de ces capacités-là dans la bienveillance et donc dans une bonne démarche, parce qu'on peut tous avoir des choses comme ça, mais si tu utilises tes capacités pour commencer à aller fouiller dans la vie de ton voisin ou à essayer de contrôler ta vie à toi à te dire je vais me faire du pendule tout le temps, je vais me tirer les cartes, je vais faire ça, je vais faire ci, à un moment donné, ça n'a plus de sens.

Avoir les capacités, c'est bien. Mais qu'est ce qu'on en fait après? Il y a cette notion de oui, ça se développe chez certains, et chez d'autres non. Soit parce qu'ils ne sont pas prêts, soit parce qu'il y a des personnes à qui ça fait peur. Et c'est vrai qu'au début, quand tu commences à capter des trucs, tu te demandes jusqu'où ça va aller! Pour moi, ce ne sont pas des dons, c'est juste des capacités plus ou moins développées.

Anthony : Qu'est ce que tu recommanderais à une personne qui veut commencer à expérimenter ça? À pouvoir commencer à améliorer ses ressentis, ses intuitions? Peut-être par la suite, canaliser des messages...

Sandrine : La méditation serait un bon début. Ça aide beaucoup à développer ce genre de choses. Ce que je donnerai aussi comme conseil, c'est ce que je faisais énormément au début quand j'ai commencé à canaliser et que je me demandais si je devenais folle ou s'il y avait vraiment quelque chose. En fait, j'ai demandé énormément de signes dans la matière, j’étais vraiment une contrôlante! C'est-à-dire que quand je captais un truc, je disais OK, d'accord, si j'ai vraiment capté quelque chose, s’il y a vraiment quelque chose, envoyez-moi un signe. J'ai demandé dans la matière des trucs complètement alambiqués, qu'on me montre une tortue rouge, un éléphant rose pour confirmer que j'avais vraiment capté quelque chose. 

Il y a plein de types de méditation. Il y a des personnes qui ne savent pas méditer tout seules. Il y a des méditations guidées pour déjà commencer à capter peut être les messages de ses guides avant de pouvoir capter les messages d'autres guides, mais déjà faire et voir si l‘on reçoit des messages ou pas. Et après, pour ceux qui ont commencé à développer des choses, car il y a beaucoup de personnes qui commencent à développer pour eux, qui ne savent pas s'ils ont quelque chose pour les autres, alors dans ce cas, testez, expérimentez.

Moi, quand j'ai acheté mes premiers jeux de cartes, j'ai commencé à faire des tirages pour moi. En fait, je n'ai pas eu trop le temps de les tester pour moi parce que, comme je le disais tout à l'heure, la vie m'a rapidement envoyé des gens. Au début, j'ai testé sur n'importe qui pour voir, je ne demandais rien à la personne, je ne la connaissais pas. Et c'est comme ça que je me suis rendu compte qu'il y avait quelque chose. Si on ne teste pas, si on se dit peut être que, etc, on ne le saura jamais. Et puis, tu vois, il y a des gens qui veulent en faire leur métier, mais qui doutent qui se disent qu’ils ne sont peut-être pas légitimes. Ben, si t'as besoin de confiance, si t'as besoin de savoir si tu es légitime, teste d'abord sur des gens et tu verras bien ce que ça donne! Et c'est comme ça qu'on prend conscience et qu'on se rend compte qu'il y a vraiment quelque chose.

Anthony : En effet, je pense que c'est assez dur pour les gens de se faire confiance. Mais bon, vraiment, c'est assez dur de faire confiance aux informations qu'on ressent, même dans nos vies quotidiennes, pour tous les choix qu'on fait. Des fois, on va dans une direction, on sait au fond de nous que ce n'est pas la bonne, mais c'est quelque chose d'un peu confortable, alors on y va quand même. Et puis on se ramasse à un moment donné. On le savait au final, mais ça reste des choix qui font grandir. 

Mais c'est intéressant parce que les informations que tu partages sont quand même des choses assez précises. Il y a des choses plus généralistes, mais il y a des choses quand même assez précises. Je me rappelle de la vidéo que tu m'avais envoyée,  tu m'avais dit qu'il y avait quelqu'un qui m'avait fait une proposition, que j'hésitais à accepter cette proposition, mais que je savais que ce n'était pas une bonne proposition. Et c'était exactement ce que je vivais. Ça m'avait bien parlé parce que c'était quand même très précis. Tu n'étais pas resté vague sur vraiment un truc très généraliste. Là, c'était vraiment quelque chose de vraiment précis que je vivais. Tu as souvent des informations comme ça très précises dans tes tirages ? 

Sandrine : C'est toujours très, très précis. Et j'ai beaucoup de retours de gens qui tombent un peu de l'arbre d'ailleurs.

Anthony : Quand on lit les commentaires que tu as, c'est ce qu'on retrouve. Les gens ne s'attendaient pas à ça souvent, à autant de précision. 

Sandrine : Et d'autant plus que la plupart des gens qui viennent me voir, qui me consultent, comme j'ai précisé, je ne veux rien savoir d’eux.

J'ai des gens qui n'ont même pas de questions. Comme toi, je crois que c'était le cas ? Tu voulais juste le domaine pro et il n'y avait pas de questions. Et j'ai beaucoup de gens qui viennent comme ça, sans question. Et même moi, je suis toujours extrêmement étonné parce que je n’ai aucune maîtrise de ce qui va sortir, et c'est toujours extrêmement précis, mais extrêmement précis. Que ce soit sur le pro, le familial, le sentimental, c'est toujours très, très, très précis. Et je pense que c'est ça qui étonne les gens parce qu'on se dit “voyance-guidances”, ok, on va nous prédire l'avenir, mais du coup, on s'attend à quelque chose de vague. Je vois du changement dans votre vie. Tu vois il y a un peu ce cliché-là, mais effectivement, c'est toujours des choses très, très, très précises dans mon cas.

Anthony : Est ce que tu peux voir des informations négatives? Par exemple, tu captes que la personne va potentiellement vivre une période avec une maladie ou avoir un accident ou des choses de ce type. 

Sandrine : Oui, oui, ça m'arrive. Ça m'arrive de plus en plus même. Alors forcément, ça dépend des consultants parce qu'il y a des consultants qui n'ont pas de problème de ce type. Mais je reçois aussi des informations même s’ils ne m'ont pas posé la question. Je peux recevoir des informations par rapport à leur santé. Mais c'est toujours des informations-conseils. Par exemple, la dernière fois, j'avais une dame, on était en fin de consultation, et elle voulait juste savoir s’il y avait d'autres messages. Et j’en reçois un sur la santé, et je ne veux pas le lui dire. Sauf que quand je reçois un message que je ne veux pas dire, en fait, tant que je ne l'ai pas dit, on me bloque la suite. Donc, j'ai beau tirer les cartes, ça ne donne rien. C'est complètement alambiqué jusqu'à ce que je donne l'information. Et cette dame, par exemple, venait de découvrir qu'elle avait des problèmes médicaux. C'est l'information que j'ai eue et en fait, on m'a simplement dit qu'elle change de médecin parce que le médecin qu'elle a là ne trouvera pas la solution. Mais si je peux, il y a certaines choses que j'essaie de garder. Mais en général, on me dit qu’il faut que je le dise, ça va me marteler, et j'arrive plus à poursuivre la guidance tant que je ne l’ai pas dit. 

Anthony : J'ai l'impression que les messages que tu communiques, de toute manière, sont toujours très bienveillants. Et puis, c'est en quelque sorte ce que la personne doit entendre.

Sandrine : Oui, voilà, ce n’est jamais des trucs très lourds ou très compliqués. Même si c'est à propos d'un sujet un peu lourd, par exemple la maladie, j'hésite toujours à le dire parce que je me dis oulala, je ne veux pas faire peur au consultant. Je me dis, mais si je commence à parler de maladie, il va s'effondrer! Mais c'est toujours, au contraire, des messages-conseils pour envoyer la personne dans la bonne direction.

Ou alors ça peut aussi arriver au niveau sentimental. J'ai beaucoup de gens qui me demandent le sentimental et puis qui me demandent est ce qu'on va réussir avec cette personne à dépasser les obstacles et tout ça. Et dès le départ, on dit non, il faut passer à autre chose. Il y a beaucoup de choses toxiques. En plus, je le ressens aussi physiquement. Quand c'est comme ça, c'est lourd, mais je le dis. Mais en général, tu sais, les personnes qui viennent me consulter savent au fond d'elles. C'est juste qu'elles ont besoin d'une confirmation.

Anthony : C'est là que le terme guidance, d'ailleurs, prend tout son sens. 

Je pense que oui, comme tu disais tout à l'heure, il faut faire attention aux gens qui vont après dans leur vie prendre leurs décisions par rapport à ça et vont vouloir consulter à chaque fois qu'il se passe quelque chose. Parce qu'aujourd'hui, ce qu'on peut voir, c'est qu'il y a beaucoup de plates-formes, de grosses plateformes, ou on peut avoir des voyants tout de suite au téléphone en ligne, et le problème, c'est qu'on rentre un peu après dans une forme de dépendance par rapport à ça et qu'on n'est plus capable de choisir par nous-mêmes. Et c'est là que moi, je fais vraiment la différence entre guidance et voyance. La guidance, moi, ça m'arrive de faire un tirage, tous les 4 mois, 5 mois, 6 mois peut être dans ma vie pour avoir des fois des confirmations sur des choses. Mais j'ai des décisions à prendre tous les jours dans mes activités et je n'ai pas envie de devoir appeler quelqu'un à chaque fois. Parce que sinon, au final, ça va être plus anxiogène pour moi. Ça va être très compliqué et je vais décharger totalement la responsabilité de mes actions.

Sandrine : Déjà c’est anxiogène, oui! Et puis, en plus tu n’as plus de libre arbitre, tu fais ta vie en fonction de ce que les cartes te disent. Si ça ne fonctionne pas, c'est de la faute de la voyante ou du médium qui a dit ceci ou cela et concrètement, ça ne sert à rien.

Je suis d'accord avec toi sur le fait que si on a envie de faire une guidance tous les 6 mois pour voir ce qui ressort, pourquoi pas?

Par contre, je ne suis pas du tout d'accord avec le fait de, et c'est ce qui ternit un peu notre réputation, de faire une guidance toutes les semaines ou tous les mois sur le même sujet, la même question. Ça ne sert à rien, ça ne sert strictement à rien! Moi, j'ai des gens qui reviennent me voir un mois après. Est-ce qu'on peut refaire un tirage ? Je leur dis non. Parce que ce sont exactement les mêmes énergies qui vont sortir. Laissez le temps au temps. Parce que, bien évidemment, on n'a pas toujours cette notion de temps. On n’a pas vraiment de notion là haut, ils ne sont pas comme nous. Et du coup, il y a des gens qui sont impatients, qui veulent refaire un tirage le mois d'après, et ça ne sert strictement à rien. Moi, je dis toujours que quand on fait une guidance, après, il faut la laisser reposer, il faut la laisser dans un coin et il ne faut pas rester accroché à ça. Parce qu'il y a des personnes qui viennent me consulter, et il y a les réponses qui sortent, et après, ils vont aller chercher ces réponses dans leur vie. Tu vois, tu vas leur dire il va se passer ça et du coup, ils vont être aux aguets.

Ils vont tout mettre en place, ils vont essayer de tout contrôler. Tu leur dis qu'il va se passer un truc par synchronicité? Bah non, du coup, si je vais à tel endroit et peut être qu'il va se passer ce qu'elle m'a dit ou si je ne fais pas ça, peut être qu'il va se passer ça. Pour te donner un exemple, il y a quelqu'un qui était venu me voir pour une question d'immobilier. Et parfois, ça arrive aussi, les guides estiment que ce n’est pas du tout l'information que tu dois recevoir sur le moment et j'ai quelque chose de complètement différent qui disait qu'il allait se séparer de sa partenaire actuelle parce qu'il allait rencontrer quelqu'un. Mais là, on était sur une notion de temps. C'était sur les deux années à venir. Bah, écoute, il est sorti de la séance, et il s'est mis en quête d'une nouvelle partenaire, et je lui ai dit, mais ce n’est pas comme ça que ça va se passer. Là, vous êtes en train de le créer tout seul. Il faut savoir laisser reposer la guidance.

Anthony : Je pense que c'est aussi faire confiance. Tu as l’information d'une synchronicité qui va arriver dans ta vie par rapport à un potentiel partenariat ou une potentielle relation, peu importe, c'est laisser la vie t'amener cette synchronicité sans que tu sois dans le contrôle, en lâcher prise et dire OK, j'ai confiance en cette information. Premièrement, j'adhère avec cette information, je fais confiance à l'information, et je fais confiance à la vie pour m'amener ça, finalement.

Sandrine : Et je laisse ça arriver, oui. Parce que plus je vais essayer de contrôler, plus ça va biaiser la guidance. Tu vas essayer de tout contrôler, et du coup, tu vas modifier toutes les énergies. Par exemple, si tu attends que ton ex-partenaire revienne, on te dit bah oui, elle va revenir parce que là, vous n’êtes plus du tout en communication. Oui, elle va revenir parce qu'elle va ressentir le manque, etc. Et puis, dès que tu as la guidance tu te dis c’est bon, de toute façon quoique je fasse, elle va revenir. Et puis tu te mets à la harceler, etc. Et elle ne revient pas. Et tu te dis, mais attends je comprends pas, on m'avait dit qu'elle allait revenir ? J’ai autour de moi des gens, mes amis, etc, a qui je fais des guidances en veux tu en voilà. Elles ne se posent même pas les questions parce que tu vois même des fois, des mois après, elles me disent, ah au fait, tu m'avais dit ça. (Je ne me rappelle plus quand je fais une guidance, j'ai très peu d’informations qui me restent). Tout finit toujours par se passer, toujours. Je sais que ce qui ressort en guidances, tout est censé se passer parce que j'en ai fait l'expérience dans ma vie perso. Mais il faut laisser faire.

Anthony : Puis je pense plus que ça renforce le fait que tu peux attirer quelque chose dont tu as envie, dans ta vie. Parce que si demain, je viens te consulter et que j'ai un objectif dans ma vie et que tu me dis OK, oui, ça arrive, ça va renforcer ma conviction dans l'atteinte de l'objectif. Donc ça, ça va être une bonne chose pour moi, dans ma vie de tous les jours. Finalement, c'est vraiment comme ça que je le vois en termes de bénéfice. 

Sandrine : Je sais que les guidances que j'ai, les retours que j'ai, c'est qu'en général, ça rebooste. Ça amène des prises de conscience sur certains sujets que peut-être vous ne voulez pas accepter certaines choses, etc. Le fait de se faire confirmer ça, ça aide à certaines prises de décisions. Ça vient ramener de la confiance, ça vient reboosté, ça ramène de toute façon que des choses positives.

Anthony : Puis, ce qui est bien avec la vidéo que tu envoies, finalement, c’est que les gens peuvent revenir après par la suite et la visionner. C'est vrai que si on consulte quelqu'un, on ne va pas forcément toujours tout mémoriser. Et là, on peut très bien regarder la vidéo un mois après, deux mois après, il y a peut-être des informations qui ne m'ont pas parlé avant, qui vont me parler par la suite. 

Sandrine : C'est pour ça que j'ai créé ce service de vidéo. C'est celui qui plaît le plus d’ailleurs. Bien plus que par téléphone, ou visio. Les gens préfèrent la vidéo. 

Moi-même, un jour, je suis allé consulter quelqu'un. Et en fait, j'étais là avec mon papier, mon stylo a tout noté. T'es même pas complètement avec la personne, tu notes tout et en fait, t'es pas dedans. Et bon, tu repars de là avec 2 - 3 notes, mais t'as pas retenu non plus tout ce que la personne t’a dit. Et je trouve qu'effectivement, la vidéo, c'est bien parce que le consultant peut re-regarder la vidéo, et il y a des messages que parfois, tu ne comprends pas tout de suite que tu comprends peut-être un mois ou deux après seulement. Et puis surtout, même pour moi, c'est beaucoup plus bénéfique parce que je te dis quand on me coupe ben j’ai les informations qui partent parce que je suis vraiment dans un dans un état un peu méditatif. Tu vois, je capte tout, je déballe en fait. Alors il y a des gens au téléphone ou en visio qui me voient partir et se disent bon, on va laisser dire tout ce qu'elle a à dire et j'interviendrai après. Ou alors je dis quelque chose et du coup, ils veulent intervenir sur ce que je viens de dire pour compléter l'information, etc. Et ça peut venir un peu me perturber. Au moins, en vidéo, je ne suis pas perturbé. Je suis en pleine connexion avec les guides et pour le consultant, je trouve ça sympa de pouvoir revoir la vidéo autant de fois qu'il le souhaite.